Le débat autour du travail dominical revient régulièrement sur le devant de la scène. D »un côté, les pros travail dominical soutiennent l’augmentation des salaires induite par la mesure ainsi que l’idée d’un coup de pouce pour l’emploi. De l’autre, les antis privilégient la vie de famille et soulignent la menace du « volontariat forcé ».

En septembre dernier, la polémique a agité le secteur du bricolage. Souvenez-vous : à cette période, les enseignes de bricolage Leroy Merlin et Castorama passent outre l’interdiction d’ouvrir le dimanche. Face à cet affront, Bricorama, un de leurs concurrents, lance une action judiciaire. Aujourd »hui, où en est le débat du travail dominical dans le secteur ?
Un accord portant sur le travail dominical pour les magasins de bricolage
Fin décembre 2013, un magasins bricolage entérinant ainsi la validation du texte. Mais, il y a un mais : les syndicats CGT, FO, Sud et Seci s’opposent à l’accord jugeant que celui-ci « porte préjudice de manière suffisamment grave et immédiate à un intérêt public et à celui des salariés ». Autant dire que le décret promulgué le 8 mars et autorisant l’ouverture des magasins de bricolage le dimanche ne devrait pas être accueilli avec enthousiasme. La CGT et le syndicat Seci-Unsa annonce d’ores et déjà le dépôt d’un recours.
Le travail dominical, un débat sans fin ?
Finalement, s’acheter des accessoires de décoration ou du matériel de bricolage le dimanche est-il un besoin de première nécessité ? Les pros travail dominical vous répondront sûrement oui, alors que les antis qui trouveront cela probablement absurde. Fin 2014, un projet de loi relatif au repos dominical et ses exceptions sera présenté : le débat n’est pas prêt de s’arrêter.