Le tribunal de grande instance de Chartes suspend le plan social de l’usine Philips à Dreux (Eure-et-Loir) et ordonne le libre accès au site des membres du comité d’entreprise. Si la direction ne s’exécute pas, elle devra verser 25 000 euros d’astreinte par jour de retard.

Dans la matinée, elle avait déjà ouvert les grilles de son usine. Les salariés ont pu entrer sur leur lieu de travail, mais de manière temporaire, pour pouvoir récupérer leurs effets personnels. La veille, le ministre de l’Industrie, Christian Estrosi a reçu Joël Karecki, le président de Philips France.

À l’issue de la réunion, le patron de l’entreprise a indiqué que chaque salarié pourrait accéder à l’établissement pendant la journée, mais il a également réitéré que « la production de télévisions s’était arrêtée sur le site de Dreux le 12 février« , voulant réaffirmer par là une fermeture définitive de son usine.

La direction de Philips avait accepté toutefois de renouer le dialogue avec les représentants du personnel en les invitant à une nouvelle réunion de négociation, en organisant un comité central d’entreprise extraordinaire, prévu le 26 février.

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